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Les enjeux du professionnalisme présenté aux joueuses du SN3

24/02/2016

Depuis dimanche 21 février, une soixantaine de joueuses de pôles Espoirs est réunie à Besançon pour le stage annuel organisé par la DTN fédérale, dit « SN3 ».

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Il s’agit des meilleures joueuses nées en 1998 et 1999, détectées lors des derniers interpoles organisés à Dijon, Bourg de péage, Granville et Chambray les Tours courant janvier, et pouvant prétendre à une sélection en équipe de France Jeunes ainsi qu’à l’entrée en centre de formation pour la saison 2016-17.

Il s’agit surtout pour le responsable de la filière féminine, Éric Baradat, et ses collègues de la DTN, de travailler pendant 4 jours avec 4 groupes de 20 joueuses, en alternant entrainements et matchs au Palais des sports de Besançon.

Issues de tous les pôles métropolitains mais aussi ultra-marins, les joueuses sont encadrées conjointement par des responsables de pôles Espoirs et des entraineurs de centres de formation.

Pour cette troisième édition, les staffs techniques sont cette fois composés de Myriame Said-Mohamed (pôle de Besançon), Francis Malinur (Guadeloupe), Eric Calcagnini (Chatenay), Onofre Cuervo (Marseille), Johann Langloys (Dijon) et Mathieu Petronelli (centre de formation de l’ESBF), Anthony Favier (CDB), Emmanuel Dott (OGC Nice).

Olivier Krumbholz, sélectionneur de l’équipe de France A féminine, est également présent pour les 4 jours et porte un regard attentif sur les potentiels de ces joueuses appelées à renouveler l’élite de la LFH, voire de l’équipe de France, dans les prochaines années.

 

Des joueuses qui évoluent déjà en N1, N2 ou D2

 

Les joueuses quant à elles (53 joueuses de champ et 10 gardiennes de but) évoluent déjà la plupart en championnats de France N1 ou N2, parfois dans les équipes réserve de LFH. Trois d’entre elles jouent même en D2F (Constance Mauny et Cassandra Bekono à Chambray, Claire Vautier à St Amand), d’autres ont déjà quitté leur pôle et intégré un centre de formation car ayant une année scolaire d’avance. La DTN a laissé Melvine Deba et Déborah Lassource à disposition de leur club Issy-Paris pour qu’elles se concentrent sur la double confrontation européenne contre Erd (20 et 27 février, à suivre en direct sur l'Equipe 21).

 

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Environnement et enjeux des centres de formation et du professionnalisme au programme

 

Pour la première fois, ce regroupement a aussi été l’occasion d’une réunion avec les joueuses pour les informer sur l’environnement et les enjeux des centres de formation et du professionnalisme.

En deux groupes de 30, toutes ont ainsi participé mardi 23 matin à un échange avec Cécile Mantel, responsable du service juridique de la FFHB, et Françoise Nicole, responsable du suivi socio-professionnel des joueuses du PES féminin.

Au menu des échanges, ce sont tous les aspects qui composent le parcours vers l’excellence sportive qui ont été présentés :

  • l’organisation de la filière féminine de formation fédérale,
  • les droits et devoirs des joueuses dans le centre de formation, y compris en fin de convention,
  • l’importance de planifier son projet scolaire, pour le faire cohabiter avec ses objectifs sportifs,
  • quelques données repère sur les clubs de LFH et l’économie du handball féminin professionnel,
  • la réglementation encadrant l’activité des agents sportifs et les points de vigilance nécessaire,
  • l’accompagnement mis à disposition des athlètes du PES par la Fédération pour les aider à baliser leurs projets,
  • la responsabilité de chacun pour préserver l’intégrité des compétitions et s’offrir une carrière la plus longue possible.

Le site et l’appli Hand-clean sur les paris sportifs ont également été présentés aux joueuses, de même qu’un tableau de bord déjà mis en place par la DTN pour aider les athlètes au suivi de leurs charges hebdomadaires (entrainements, scolarité, soins, déplacements).

Attentives et parfois demandeuses d’informations complémentaires, les joueuses ont confirmé l’intérêt de telles réunions, qui seront désormais renouvelées lors de chaque SN3 et qui donneront lieu à la diffusion de documents de synthèse et d’outils d’information.

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Profitant de la présence d’Olivier Krumbholz, celui-ci a troqué sa casquette de sélectionneur pour enfiler celle de directeur du Mondial masculin 2017 et présenter cette compétition majeure organisée par la FFHB dans moins d’un an. Sites des matchs, formule de la compétition, décryptage du logo et politique de billetterie ont ainsi donné lieu à un moment convivial avec l’ensemble des jeunes joueuses…. qui ont, elles, déjà en tête les JO de Paris 2024 ;-)

 

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