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News – Interpoles féminins : le creuset du haut niveau

01/02/2019

Le nouveau Projet Performance Fédéral Féminin (PPF F) a sérieusement dépoussiéré le système des pôles espoirs avec la création des sites d’Accession (13-15 ans) et du site d’Excellence unique par nouveau Territoire (16 athlètes de 15 à 17 ans). L’an dernier pour la 1ère année de mise en application de cette réforme de fond engagée par la FFHandball au service du renouvellement du Haut Niveau, tous les observateurs ont reconnu le bond qualitatif qu’avaient effectué le dispositif.

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Le nouveau Projet Performance Fédéral Féminin (PPF F) a sérieusement dépoussiéré le système des pôles espoirs avec la création des sites d’Accession (13-15 ans) et du site d’Excellence unique par nouveau Territoire (16 athlètes de 15 à 17 ans). L’an dernier pour la 1ère année de mise en application de cette réforme de fond engagée par la FFHandball au service du renouvellement du Haut Niveau, tous les observateurs ont reconnu le bond qualitatif qu’avaient effectué le dispositif. C’est somme toute assez logique, puisque ces jeunes joueuses des sites d’Excellence, évoluent dorénavant toutes en Nationale 2 minimum, la plupart jouant en Nationale 1.

 

La FFHandball a confié par convention et pour la durée de l’olympiade  l’organisation des Interpôles,  compétition phare du système de détection, à la Ligue AURA et au club de Bourg de Péage. C’est donc dans l’écrin du Complexe Sportif du Vercors que du 1er au 5 janvier se dérouleront les rencontres opposant les 14 pôles espoirs disposant d’un site d’Excellence.

 

La Direction Technique Nationale Féminine au grand complet y évaluera les progrès réalisés par les meilleurs athlètes, et la déclinaison des orientations techniques dans chaque structure, dans la perspective des constitutions de listes pour les stages nationaux U18 et U16, et des différentes sélections nationales de jeunes. Pour ces jeunes joueuses c’est aussi l’occasion de se faire repérer par les clubs de LFH et leurs responsables de Centre de Formation, mais aussi par les clubs de D2F qui offrent dorénavant une perspective intéressante par leur niveau de structuration croissant.

Nombreux sont les émissaires de toutes sortes qui se pressent durant plusieurs jours autour de cette compétition, signe d’une professionnalisation accrue du handball féminin français.

 

La formule de compétition avec deux poules de sept équipes (possibilité d’aligner 16 joueuses) et une ultime journée de phase finale le 5 février, est aussi l’occasion d’évaluer l’élite des jeunes arbitres français. Le savoir-faire de l’organisation locale coordonnée de main de maître par Franck ROBERT (entraineur des -16ans au sein du club de Bourg de Péage) et son équipe, fait que cette compétition se déroule dans un contexte extrêmement chaleureux, les possibilités de restauration sur place étant variées pour les nombreux parents et supporters qui viennent en masse voir s’affronter les 14 équipes de 9 à 22H.

 

La finale de l’an dernier avait fait vibré tout le public avec une victoire de la Bourgogne Franche Comté de Myriame Saïd Mohamed sur le Centre Val de Loire de Jonathan Mouton dont la figure de proue était une certaine Pauletta Foppa. Ces deux équipes feront encore partie cette saison du lot des favoris aux côtés du Grand Est de Corinne Krumbholz et Alexandra Hector, des locales du pôle AURA guidée par Franck Muller, des franciliennes d’Eric Calcagnini ou de la PACA d’Onofre Cuervo. Les Hauts de France menés par Benjamin Schmidt avaient créé la sensation l’an dernier et auront à cœur de confirmer leur statut mais ils leur faudra faire face aux pôles qui rêvent de s’immiscer dans le haut du tableau.

 

Bien entendu c’est aussi l’occasion de découvrir les pépites venues d’outre-mer où la DTN féminine mène une politique atypique et ambitieuse à l’opposé de beaucoup d’autres fédérations. Le pôle Antilles-Guyane de Francis Malinur entend démontrer que les petites sœurs d’Orlane Kanor, Jannela Blombou et autre Méline Nocandy ont aussi de la qualité. La Réunion coachée par Stéphanie Lambert revenue porter la bonne parole sur le Caillou, après une période de creux sportif, s’est fortement remise en cause. Ce pôle se prépare à nouveau à fournir des joueuses majeures aux équipes de France. Même la Nouvelle-Calédonie d’Olivia Vaïtanaki, qui pourtant ne dispose pas de site d’Excellence, sera présente à travers une jeune joueuse à profil que la DTN a décidé d’intégrer au collectif réunionnais.

 

C’est donc bien à une grande fête du handball féminin jeune que l’on se prépare avec des matchs souvent au couteau, avec le bonheur d’y voir évoluer les futures Leynaud, Nze-Minko, Dembélé ou Lacrabère, car les interpôles sont le passage obligé vers les étoiles !

 

Vous trouverez ci-joint en lien le programme officiel de la compétition.v

 

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